Ce 12 juin 2025, marque exactement un an depuis l’investiture du Gouvernement conduit par la Première ministre Judith Suminwa Tuluka. Au cours de son discours d’investiture devant les députés nationaux, Judith Suminwa avait défini les grandes orientations de son gouvernement, objectifs, axes d’intervention et actions prioritaires en vue de guider ses décisions stratégiques et opérationnelles.
René Mayilukila Ndakivangi, Président du conseil d’administration de l’AMICONGO et cadre de l’Udps note un bilan encourageant et salue les efforts fournis et les avancées obtenues, notamment sur le plan macroéconomique.
René Mayilukila établi une liste de prouesse réalisée par le gouvernement Suminwa, on y trouve :
1. La stabilite du taux de change
René Mayilukila fait savoir que depuis juin 2024 jusqu’en avril 2025, la stabilité du taux de change en République Démocratique du Congo a été influencée par plusieurs facteurs économiques et politiques :
- Tendance générale du taux de change (CDF/USD)
- Juin 2024 – Décembre 2024 :
Le franc congolais (CDF) a connu des fluctuations modérées, avec une légère dépréciation face au dollar américain (USD). Le taux officiel est resté autour de 2 500 – 2 800 CDF/USD, tandis que le marché parallèle affichait des écarts de 5 à 10% par rapport au taux officiel. - Janvier 2025 – Avril 2025 :
Une relative stabilisation a été observée, notamment grâce aux interventions de la Banque Centrale du Congo (BCC) et à une légère amélioration des réserves en devises. Le taux est resté dans une fourchette de 2 600 – 2 900 CDF/USD.
- Facteurs influençant la stabilité
- Interventions de la BCC :
La Banque Centrale a maintenu des ventes régulières de dollars sur le marché pour limiter la pression sur le CDF. - Prix des matières premières :
La RDC dépend fortement des exportations minières (cuivre, cobalt). Une légère hausse des cours mondiaux a soutenu les entrées de devises. - Politique monétaire :
Un resserrement partiel de la politique monétaire (hausse des taux directeurs) a contribué à freiner l’inflation et à stabiliser la monnaie.
Il conclut que la RDC a connu une stabilité relative du taux de change depuis juin 2024, mais avec des pressions persistantes. La vigilance des autorités monétaires et la conjoncture économique internationale restent déterminantes pour les mois à venir.
Ces efforts ont permis de doubler le solde des soldats et des policiers qui se battent pour la quête de la paix dans tous les territoires congolais.
2. La valorisation du genocide congolais
La Première ministre Judith Suminwa, a récemment évoqué la question du génocide congolais dans ses discours, attirant l’attention sur les massacres et les violences massives qui ont frappé le pays depuis des décennies
La Position de Judith Suminwa, première femme Première ministre de la RDC, a repris cette terminologie pour dénoncer l’inaction internationale et demander justice pour les victimes congolaises. Elle insiste sur :
- La reconnaissance internationale des crimes commis en RDC.
- La responsabilité des acteurs étrangers (certains pays voisins, multinationales, groupes rebelles soutenus de l’extérieur).
- La nécessité de réparations pour les victimes et leurs familles.
Sur le plan diplomatique, René Mayilukila Ndakivangi se dit satisfait sous le leadership de Judith Suminwa, le déploiement des efforts diplomatiques significatifs, notamment dans le contexte de la crise dans l’est du pays et des tensions avec le Rwanda. Ces efforts incluent des initiatives régionales comme les processus de Nairobi et de Luanda, soutenus par l’Union africaine, la Communauté d’Afrique de l’Est et la Communauté de développement d’Afrique australe, les processus de Doha ainsi que des États-Unis.
A cela s’ajoute, la condamnation du Rwanda par plusieurs pays occidentaux qui ont tourné le dos avec le Rwanda mais également l’entrée historique et important de la RDC au Conseil de Sécurité des Nations Unies comme membre non permanent, une première 33 ans plus tard.
« En résumé, la RDC est engagée dans une diplomatie active pour résoudre la crise dans l’est du pays et renforcer ses relations avec les pays voisins. Cependant, les défis remain importants, et la persistance des combats et la complexité des enjeux menacent les efforts de paix », a-t-il réagi.
Il faut savoir que, la Première ministre avait misé sur les effets synergiques et cumulatifs de ces piliers pour accélérer le développement socio-économique du pays.
Le gouvernement Suminwa s’emploie à répondre aux préoccupations profondes de la population, avec détermination et efficacité, pour construire une Nation plus forte, plus juste et tournée vers un avenir radieux depuis maintenant une année.
Gloire Munganga

