Le parti politique Autre vision du Congo (AVC), fédération du Kongo central, est monté au créneau face à ce qu’il qualifie de campagne de diffamation orchestrée par des « mains noires » depuis Kinshasa.
Dans une mise au point musclée, cette formation politique apporte son soutien total au Gouverneur Grâce Bilolo et pointe du doigt des manœuvres de déstabilisation politique.
Pour l’AVC, le timing de ces attaques n’est pas un hasard. Alors que la province du Kongo central affiche des signaux de progrès sous l’impulsion de l’actuel exécutif provincial, une vague de « boules puantes » et de montages médiatiques semble déferler sur le Gouverneur.
« Pourquoi ces attaques surviennent-elles au moment précis où la province connaît des progrès significatifs ? », s’interroge l’AVC Kongo central.
Selon ce parti, la priorité de Grâce Bilolo demeure inchangée : le bien-être de ses administrés, l’amélioration des infrastructures de base et le renforcement de la sécurité sur toute l’étendue de la province.
Le communiqué signé par la cellule de communication va plus loin en dénonçant explicitement un « agenda obscur ». Les auteurs de cette campagne seraient certains notables du Kongo central résidant à Kinshasa.
Ces derniers sont accusés de chercher à semer le chaos et l’insécurité pour assouvir des ambitions personnelles, au détriment de la stabilité provinciale.
« Nous dénonçons la manipulation orchestrée par des personnes malveillantes qui cherchent à créer la déstabilisation dans le but de satisfaire leurs intérêts propres », peut-on lire dans la déclaration.
Malgré la virulence des attaques, le camp du Gouverneur se dit serein. Convaincue que la population sait distinguer le vrai du faux, la Cellcomm de l’AVC Kongo central affirme que ce « montage grossier » s’écroulera face à la réalité des faits.
À noter que cette mise au point se conclut sur une note d’espoir et de détermination, rappelant que « les ténèbres ne régneront pas toujours » et que le travail de transformation de la province se poursuivra en dépit des obstacles politiques.
Dieu Nkembo Wankebila

